Un hologramme, une image
Page 1 sur 1 • Partager •
Un hologramme, une image
Un hollogramme, une image .
Mais l'hologramme a soudain disparut
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Entre les nuages m'est alors apparut
Au moment ou mon corps se mit à trembloter
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Au moment où mon corps se mit à trembloter
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Parcourant le trajet d'une grâce légère
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
Parcourant le trajet d'une grâce légère
J'entends à peine une conque murmurer
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
J'entends à peine une conque murmurer
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
Une image fugace une vision trop brève
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Une image fugace une vision trop brève
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voûte
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voûte
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Et par coquetterie elle regarde vers moi
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Et par coquetterie elle regarde vers moi
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mon ego ne pourrait jamais en être apaisé
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mon ego ne pourrait jamais en être apaisé
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Je reste là avec tous mes mots allongés
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Elle part comme elle est venue, l'aurais-je alors songé ?
Nandy
Mais l'hologramme a soudain disparut
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Entre les nuages m'est alors apparut
Au moment ou mon corps se mit à trembloter
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Au moment où mon corps se mit à trembloter
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Parcourant le trajet d'une grâce légère
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
Parcourant le trajet d'une grâce légère
J'entends à peine une conque murmurer
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
J'entends à peine une conque murmurer
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
Une image fugace une vision trop brève
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Une image fugace une vision trop brève
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voûte
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voûte
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Et par coquetterie elle regarde vers moi
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Et par coquetterie elle regarde vers moi
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mon ego ne pourrait jamais en être apaisé
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mon ego ne pourrait jamais en être apaisé
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Je reste là avec tous mes mots allongés
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Elle part comme elle est venue, l'aurais-je alors songé ?
Nandy
http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&ID=27592&cat=1
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
– Je suis le maître lunaire de tous les rêves,
le musicien solennel de tous les silences.
"Fernando Pessoa"
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum









